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écrit le 2010-07-12 - Bruxelles 2
COP to CAP, le retour
Après 4 mois de périple à travers l'Europe et l'Afrique, Cop to Cap est de retour mais l'aventure se poursuit.
penser global, agir local
L'aventure Cop to Cap a bouclé son périple de 13 000 km. Le prototype et son pilote, Xavier Van der Stappen, accompagné de Vincent Pirart qui a assuré la communication et la logistique, sont de retour à Bruxelles.

La Ligue des Optimistes vous convie ce jeudi 15 juillet à 11 heures, à son siège pour fêter le retour de l'expédition et vous faire partager les premières impressions de ce voyage éco-citoyen. 

Merci de transmettre cette invitation à vos amis ainsi qu'aux journalistes que vous connaissez. 

La prochaine aventure : www.icare-green.eu
Inscrivez-vous à la Newsletter pour suivre la prochaine démarche menée par Xavier Van der Stappen et une équipe de passionnés. 

l'aventure se poursuit avec le prochain projet : www.icare-green.eu inscrivez vous à la newsletter pour vivre la prochaine aventure qui prendra une dimension étonnante au fil des prochains mois.
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Le retour jt
Optimistan CopToCap RTBF JT 17 07 10
écrit le 2010-07-09 - Sun City, RSA
Pretoria, fin du voyage Les derniers jours en Afrique
A l’invitation du Club de la Presse ce mercredi matin, j’ai eu l’occasion de présenter les résultats du périple.
La coupe du monde de football en Afrique du Sud a certainement rassemblé les Sud-africains tout comme ce fut le cas pour la coupe de rugby.

Les derniers jours sur le sol africain, ont été mis à profit pour faire connaître la démarche du voyage. 4 mois de périple à travers une vingtaine de pays avec 13 000 km parcourus. Une action de sensibilisation avec l’exposition et un film présentés durant 37 jours pendant le voyage.

Le sponsor SUSEIA nous invite à Pretoria et nous propose de découvrir plusieurs facettes de la région.

Nous avons eu l’occasion de parcourir Soweto, le township bien connu, d’où la contestation pour la reconnaissance de l’égalité des races est née. Le quartier a cependant changé, la classe moyenne émergente y a construit des villas cossues et bénéficie de routes goudronnées. La maison dite de Mandela dénote dans cet univers en pleine mutation.

Le Musée de l’Apartheid est assez prenant. Les images et vidéos retiennent l’attention des visiteurs majoritairement étrangers. Le contenu ne peut qu’interpeller. Une demi-journée est nécessaire si l’on veut tout voir. A l’extérieur, dans les jardins aux pelouses brûlées par le soleil, une galerie d’art organisait un vernissage d’œuvres monumentales. Les invités étaient à 99% blancs, preuve que la « ségrégation » économique reste une réalité bien difficile à aplanir. Les Africains présents servaient les boissons et les amuse-gueules.

Sun City, safari au Pilanesberg
Sun City l’endroit le plus décalé d’Afrique du Sud. Un décor qui plaisait certainement à Michael Jackson ou aux habitués de Las Vegas. Un casino baroque dans la nature. Une débauche de moyens pour une pyramide hôtelière digne de celle de Tintin et le Temple du Soleil. Une consommation d’eau gigantesque dans un endroit qui subit un stress hydrique élevé. Ce n’est certes pas ma tasse de thé. Les goûts et les couleurs.

Le Parc National de Pilanesberg au départ de Sun City ressemble à un zoo avec le décorum des safaris. Les visiteurs prennent place dans des bus découverts desquels ils peuvent apercevoir au galop les quelques animaux encerclés par les nombreux véhicules. Le trafic est si dense que les éléphants n’hésitent pas à charger en raison de la proximité et de leur passage coupé. Les chauffeurs vont au plus pressé. Ils communiquent entre eux pas radio pour localiser les animaux. A peine si on a le temps d’admirer un troupeau d’antilopes que le véhicule repart laissant la place à d’autres. Une industrie du safari qui ne bénéficie ni à l’image du parc, ni à la biodiversité.

La coupe du monde de football en Afrique du Sud a certainement rassemblé les Sud-africains tout comme ce fut le cas pour la coupe de rugby. Le contexte politique est différent. Nelson Mandela n’est plus aux affaires. Sa disparition pourrait plonger le pays dans le chaos. Après la coupe du monde, des mouvements de répression sont prévus à l’encontre des émigrés des pays voisins.  Des clashs risquent d’être perpétré. Reste encore le problème crucial de la répartition des richesses. Pour l’heure, l’Afrique du Sud possède encore un avantage, celui de disposer de moyens économiques pour éviter de sombrer à l’image de son voisin le Zimbabwe. Reste à voir si les responsables politiques seront capables d’adapter les moyens aux revendications de toutes les communautés qui forment la patrie arc-en-ciel.

 
merci à SUSEIA pour l'accueil à Pretoria
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Coptocap in South Africa
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