>> News
écrit le 2010-06-10 - Johannesburg, RSA
Afrique du Sud, the place to be
Arrivée accélérée pour le CoptoCap, à temps à Johannesburg pour le début de la Coupe du Monde
CoptoCap tous les mardi sur NRJ, également dans la DH chaque semaine dans le supplément Greeny, sur Radio Nostalgie et "Allo La Planète" de France Inter.
 Après un voyage de 10 000 km couvert en 3 mois,
25 présentations de l'exposition et du prototype dans 16 pays africains et européens,
27 jours de sensibilisation dans les écoles et les universités, les centres culturels,
les maisons des jeunes,
les associations...
Cop to Cap est bien arrivé en Afrique du Sud à temps pour la Coupe du Monde.

L'aventure continue en Afrique du Sud avec 3000 km au programme entre Johannesburg,
Cape Town et Pretoria avec un partenariat local.
Ensuite la société belge Suseia nous invitera à prendre part à la Coupe du Monde pour
les derniers jours en Afrique du Sud et assurera le retour en Belgique prévu pour le 
11 juillet. 

L'aventure n'est donc pas finie ! Inscrivez-vous sur www.coptocap.org
 
Merci de votre soutien,
 
Xavier & Vincent
Voici le numéro de portable auquel vous pouvez nous joindre jusqu'au 11 juillet. 00 27 - (0)72 559 89 33 également sur FaceBook : coptocap
photophotophotophotophotophotophotophotophotophotophotophoto
Coptocap à Johannesburg - visite chez NetDay
écrit le 2010-06-08 - Accra, Ghana
Ghana, the place to see
Le Ghana est un pays étonnement confortable. La campagne contraste cependant énormément avec la capitale d’une modernité nouvelle. Malgré les fortes chaleurs et l’humidité dense, quelle joie de découvrir ce nouveau pays et ses habitants si accueillants.
rien ne sert de courir, mais il faut arriver à temps.
Getting into  Ghana
Des formalités interminables et pointilleuses nous ont retardés dans la présentation de l’exposition à Accra, la capitale du Ghana. Vincent Pirart parti le premier avec l’exposition a passé quatre heures à la douane pour les formalités d’entrée. Notre ami Paul Vancraeynest, guide touristique au Togo sous le nom de Captain-Africa, commençait à sérieusement perdre patience. Durant ce long périple, c’est la première fois que les douaniers sont si procéduriers.

Resté à Lomé, je confie le véhicule d’assistance à des amis du Burkina. La voiture est en mauvais état au point que le pont arrière lâche à quelques kilomètres de la frontière. Un roulement à bille à rendu l’âme. La voiture qui roule à l’huile recyclée a fait son effet tout au long de la route et a fait prendre conscience à beaucoup de gens qu’ils pourraient rouler avec autre chose que des carburants fossiles et pourquoi pas avec des résidus de l’activité agricole locale (huile de coton, de karité, de palme, huile de vidange, de friture…)

Entre la frontière et Accra, il y a 200 km dont 60 de pistes déplorables en raison de la réfection de la route. Il y a une plus belle alternative : la route de la côte qui longe le littoral et la lagune. Je l’emprunte aisément échappant à la terrible piste. Elle traverse des villages de pêcheurs dans lesquels on aperçoit des maisons de chefs dont les murs sont ornés de fresques hautes en couleur. Les zones côtières alternes aux zones de lagunes vides de vie. Des kilomètres sans habitant, des territoires inondables impropres à l’implantation humaine mais d’une rare beauté.

L’approche d’Accra est étonnante. On passe de zones vides à une urbanisation dense. La ville est très étendue. Par chance, l’Alliance française qui nous accueille se situe proche de l’aéroport, au début de la ville. Ici tout semble plus ordonné que dans les pays francophones. Sans doute l’influence britannique qui fait également fleurir la publicité partout, même sur les barrières de police et les bornes kilométriques.


Une exposition en anglais
L’exposition prend place à l’Alliance française dont le directeur a eu la gentillesse de la programmer durant quelques jours. L’engin attire tous les regards. Beaucoup de question et c’est bien dommage que je ne dispose pas d’un carnet de commande… L’effet que fait un véhicule qui roule à l’électricité qu’il produit lui-même à l’aide des panneaux solaires étonne à plus d’un titre. L’Alliance prodigue des cours à 3000 élèves par an et développe un agenda culturel important. Le festival du film sur l’Environnement, le festival des espoirs de la musique ghanéenne et bien d’autres manifestations auxquelles nous avons pu assisté. L’Alliance a également permis d’être en contact avec les membres d’un colloque sur l’avenir de l’urbanisme en Afrique, problème crucial alors que les villes explosent littéralement. Accra, c’est aussi beaucoup de démarches pour améliorer les conditions de vie et lutter contre la pollution. Une démarche intéressante bien qu’elle dépense assez du commerce exotique et étranger, Trashy Bags recycle les sacs plastiques durs pour en faire des sacs luxueux vendus à l’étranger. Le directeur, Stuart Gold, n’a rien contre les producteurs de plastique, il fustige les utilisateurs et les boutiquiers qui offrent gratuitement des sacs pour y mettre parfois un seul achat. Les gens prennent évidemment ce qui est gratuit et il en abuse. Le mieux ne serait-il pas d’attaquer le problème à la source ? Remplacer ce plastique par du durable. Trashy Bag aurait utilisé 10 millions de sacs pour les transformer en produit fashion. www.trashybags.org


La Gold Coast
Nous avons également pu visiter les fort de la côte. Au siècle des comptoirs, les Européens ont occupés quelques forts le long des côtes africaines. Durant 4 siècles, ils ont du commercer avec les rois africains. Jusqu’au jour où les Européens inventèrent le fusil à répétition qui permit de soumettre tout un continent en quelques décennies. Les Portugais étaient, avec les Danois et les Hollandais, les premiers sur les côtes du Ghana. La Côte de l’Or fournit également des millions d’esclaves, de l’ivoire, des épices. Le fort d’El Mina est le plus ancien et le plus imposant des fort de la côte. La visite est émouvante alors qu’on est confronté à la porte du non-retour.

Cape Coast est une ville maritime flanquée d’un autre fort plus récent mais tout aussi imposant. Au pied du fort, le village des pêcheurs est étonnant. C’est une superposition incroyable d’activités qui se pratiquent à même le sol en plein air. Pas un mètre carré de libre, les échoppes concurrencent les temples, les bars, les boutiques de matériel en tout genre, les coiffeurs… Les maisons coloniales sont toujours présentes, elles servent de décors à une impressionnante fourmilière.

What’s next ?
Un bond en avant pour rattraper le retard, échapper à la pluie et parcourir les derniers milliers de kilomètres sous d'autres cieux plus cléments. Il a fallu une journée pour emballer, transporter, mettre sur palette mais surtout négocier le prix du transport vers l’Afrique australe. Le prototype va donc s’envoler vers d’autres latitudes. Et nous en ferons de même dans quelques heures. 

Coptocap va se « téléporter ». Ce qui veut dire que le périple fera appel à un moyen polluant pour atteindre la Coupe du Monde de Football qui débute sous peu en Afrique du Sud. L’idée est d’échapper à la zone des pluies tropicales (du Nigeria au Congo) en empruntant la voie des airs afin d’acheminer le matériel vers une région où nous poursuivrons le voyage en réduisant les risques de mettre définitivement à mal le prototype. Il reste environ 2000 km à parcourir pour totaliser les 12 000 km annoncés et plus si l’état du prototype le permet. L’itiéraire prévu devrait passer par la Namibie, le Botswana et l’Afrique du Sud.
photophotophotophotophotophotophotophotophotophotophotophotophoto
Coptocap in Ghana recycling with Trashy Bags
1234567891011121314151617181920212223242526272829303132


Proximité


Actions


News:          

Admin:      

Copyright © 2010 C&C - All rights Reserved