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écrit le 2010-04-18 - Agadir
L'Afrique !
Enfin l'Afrique ! l Après une traversée mouvementée du détroit de Gilbraltar
le vent, le soleil et bientot le désert
J'ai pu traverser le Détroit de Gibraltar après 3 jours d'attente à cause du vent.

L'arrivée au Maroc s'est faite dans un vent incroyable manquant de faire se retourner le prototype lancé à vive allure sur les routes rectilignes de la côte.

Arrivé à Essaouira, j'ai eu l'occasion de présenter l'exposition de sensibilisation à de nombreux enfants, au maire de la ville, au gouverneur et à la presse nationale. Le prototype a rencontré un vif succès.

Je descends  à présent vers le Sud. C'est la traversée du Sahara en longeant la côte. Le route est excellente, rectiligne, plate et lisse, elle traverse un désert aride où progressent des dunes. Parfois la route est proche de la mer. Elle n'est pas accessible à cause des falaises. Le vent latéral aide sans doute à la progression. Dans 3 jours je devrais arriver à la frontière de la Mauritanie.
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On the road coptocap
écrit le 2010-04-08 - Gibraltar
Gilbraltar on the Rock
Pour passer de La Linea, en Espagne, au Rocher, la file de voiture est longue. Gibraltar attire non pas uniquement pour ses produits hors taxe mais aussi pour le prix des carburants. Cela explique les longues files de voitures qui ne parcourent que quelques centaines de mètres en direction des stations-service situées au-delà de la piste d’atterrissage que l’on emprunte pour atteindre la ville.
Il n’existe pas de problème face aux solutions.
 Pour passer de La Linea, en Espagne, au Rocher, la file de voiture est longue. Gibraltar attire non pas uniquement pour ses produits hors taxe mais aussi pour le prix des carburants. Cela explique les longues files de voitures qui ne parcourent que quelques centaines de mètres en direction des stations-service situées au-delà de la piste d’atterrissage que l’on emprunte pour atteindre la ville.

Je suis accueilli par Janet Howitt de l’ESG (Environment Safety Group) active dans la conservation de l’environnement et dans la préservation des ressources naturelles.

Cette association est née à l’occasion du passage d’un sous-marin atomique « en réfection » dans la Baie. Ensuite, l’association a mis en avant les nombreux cas de cancers apparus sur le Rocher en raison des nombreux rejets à la mer mais aussi de l’activité de trois petites centrales thermiques, trop petites pour être concernées par les normes environnementales.

 

Escorté par un motard de la police, nous traversons la ville jusqu’à l’hôtel O’Callaghan situé au cœur du centre historique. Il nous faut réparer le véhicule d’assistance dont le système d’injection est défectueux et faire une vidange d’huile. Un nouveau déplacement vers Algesiras est indispensable.

Le temps pour Vincent et moi-même de rejoindre le sommet du Rocher peuplé par les macaques velus, symboles de Gibraltar. En regardant la côte, la partie ouest est éclairé par le soleil tandis que le versant est noyé dans la brume. Cela ressemble étrangement à Cape Town, à la pointe de l’Afrique, le Cap de Bonne-Espérance, lieu de destination de notre aventure.

 

Le lendemain, l’exposition et le véhicule ont été présentés sur la place principale : Casemates durant toute la journée. Les gens sont très curieux de constater qu’il est possible de rouler à l’électricité produite par les panneaux photovoltaïques. Nous attendons toujours le transformateur qui devrait venir du sponsor espagnol et permettre de passer de 36 volts à 48 volts qui correspond à la charge de 4 batteries nécessaires à l’alimentation du moteur.

 

La journée est très ensoleillée, les questions fusent, les coups de soleil apparaissent.

Le Ministre de l’Environnement et la représentante du Tourism’s Board visitent l’exposition. Ils sont forts intéressés par le projet I-Care et demandent s’il serait possible de fabriquer ce véhicule à Gibraltar. Evidement ! Un budget de lancement et une casemate à disposition et nous pourrons le faire ici comme ailleurs en créant de l’emploi. (www.icare-green.eu)

 

Gibraltar dispose de plusieurs avantages indéniables. Le Rocher possède les moyens, la population est limité et dense, le réseau de routes à l’image des habitants, l’environnement est mis en avant et c’est en partie cela qui attire les touristes. Sur une si petite portion de terre, il serait possible de créer un système de location de véhicule électrique, un réseau de transport urbain capable de grimper les côtes, un approvisionnement en électricité grâce aux marées, au vent et au soleil qui ne manquent pas ici au sud de l’Europe. Tout semble être possible ici, si il n’y avait pas cette sacro-sainte dépendance au pétrole pour la production d’électricité, la raffinerie créatrice d’emploi, l’approvisionnement des nombreux navires qui empruntent le rail de la Méditerranée vers l’Atlantique. Mais tout reste possible. Il faudrait trouver les solutions économiques qui permettraient de compenser les revenus liés au pétrole par une activité touristique en créant une zone verte d’où serait bannie l’utilisation des carburants fossiles. Une mobilité propre, des énergies renouvelables, une zone verte protégée, une réserve marine mettant en valeur les mammifères marins nombreux dans les eaux de Gibraltar. A cette échelle, tout est possible, avec une volonté politique qui ferait fi des idées conservatrices et qui déciderait d’aller de l’avant.  


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